Le marché de la garde d'enfants à domicile

La garde d’enfants à domicile occupe aujourd’hui une place singulière sur le marché des services à la personne, et son essor se confirme d’année en année. Selon les données de l’Observatoire national de la Petite Enfance, ce mode de garde ne cesse de progresser, attirant de plus en plus de familles en quête de flexibilité et de solutions entièrement personnalisées. En effet, alors que les crèches et les assistantes maternelles proposent des créneaux d’accueil parfois contraints, la garde à domicile permet un accompagnement au plus près des besoins réels des parents : elle s’adapte aux horaires décalés, aux impératifs professionnels, aux distances à parcourir et aux spécificités liées à chaque foyer. Cette formule rassure, car elle évite de multiplier les lieux de passage et de créer une rupture dans l’environnement de l’enfant, tout en offrant une relation de proximité avec une intervenante dédiée. De plus, le recours à des services d’aide à domicile bénéficie d’un soutien public sous forme d’aides financières, de crédits d’impôt et de dispositifs facilitant la professionnalisation du secteur, ce qui renforce l’attrait des familles pour cette solution.

Marché de la garde d'enfants à domicile

Pour les entrepreneurs intéressés par la franchise, l’opportunité d’entrer sur ce segment apparaît d’autant plus prometteuse que les services à la personne se sont imposés comme un gisement d’emplois stable et pérenne. Alors que l’économie évolue et que la demande de souplesse ne fait que croître, miser sur la garde d’enfants à domicile revient à s’inscrire dans une tendance de fond : celle d’un accompagnement ultra-personnalisé, susceptible de fidéliser durablement la clientèle. La concurrence reste par ailleurs moins intense que dans le secteur des crèches traditionnelles, et les structures franchisées peuvent s’appuyer sur la notoriété et le savoir-faire d’un réseau déjà implanté. Les atouts concurrentiels sont donc nombreux : une image de confiance et de professionnalisme, un modèle économique éprouvé et un soutien continu pour les nouveaux franchisés, autant de facteurs qui laissent entrevoir de réelles perspectives de croissance pour les investisseurs et porteurs de projet.

Le marché de la garde d'enfants en chiffres

663000.00

naissances en 2024 en France.

4.20

millions d'enfants de moins de 6 ans en France en 2024.

4.00

% de l'offre formelle consacrée à la garde à domicile

1.30

millions de places proposées.

60.00

places pour 100 enfants (taux de couverture global 2022).

14.00

% d'enfants vivent en famille monoparentale.

La garde à domicile, un secteur en progression

Un secteur soutenu par la demande croissante de flexibilité

Malgré une baisse globale du nombre d’enfants de moins de 3 ans en France, le marché de la garde d'enfants à domicile fait face à une demande de plus en plus forte, de la part de ménages de plus en plus exigeants, notamment en raison du développement de structures familiales modernes :

  • Augmentation des couples biactifs,
  • Augmentation du nombre de femmes à des postes à responsabilité,
  • Accroissement du nombre de familles monoparentales.

Les besoins des familles évoluent fortement, en particulier pour celles dont les parents ont des horaires atypiques ou un fort engagement professionnel. La garde à domicile permet une réponse quasi sur-mesure : l’enfant reste dans son environnement, les horaires peuvent être élargis et les parents bénéficient d’une continuité d’accompagnement au quotidien. Le rapport de l’Observatoire souligne ainsi que si l’on recourt encore majoritairement aux crèches et aux assistantes maternelles, la garde à domicile progresse plus rapidement que les autres solutions (+4,9 % entre 2021 et 2022). Autrement dit, les familles plébiscitent ce service dès lors qu’il s’ajuste à leur rythme de travail et à leurs contraintes logistiques.

La garde à domicile, un secteur qui plaît aux familles

Des atouts qui séduisent les familles… et les franchisés

Le recours à une garde d’enfants à domicile peut sembler onéreux, mais les divers mécanismes de soutien de la branche Famille (complément de libre choix du mode de garde, crédit d’impôt) permettent de maîtriser le coût final pour les parents. Dès lors, de nombreuses familles, souvent dotées de deux revenus, découvrent l’intérêt du service : ils ne se déplacent plus pour déposer leur enfant, évitent la multiplication des modes de garde quand la fratrie est nombreuse et instaurent une relation de confiance soutenue avec l’intervenante.

Pour les franchisés, cette approche est doublement attractive. D’une part, elle s’inscrit dans la dynamique positive du secteur des services à la personne, d’autre part, elle permet de construire une relation client forte, gage de fidélisation et de recommandations. Les réseaux de franchise qui investissent dans la garde d’enfants à domicile, à l’image de Kangourou Kids, profitent ainsi d’un marché en pleine structuration, soutenu par une demande régulière et en mutation.

Dispositifs d'aides publiques dédiées à la Petite Enfance

Un marché soutenu par des dispositifs publics

Les aides publiques dédiées à la Petite Enfance figurent parmi les moteurs principaux de la croissance de la garde à domicile. Au-delà du soutien financier à la famille, ces dispositifs encouragent la professionnalisation des intervenantes et la qualité du service offert. Les futurs franchisés peuvent valoriser cette démarche de qualité : en mettant en avant la formation des salariées, la certification ou encore l’accompagnement spécialisé (par exemple, pour des enfants en situation de handicap), ils répondent à des besoins de plus en plus diversifiés.

Les aides qui accompagnent l'activité

Réduction ou crédit d'impôt de 50% pour les clients Kangourou Kids,

Aide de la CAF (Prestation d'Accueil du Jeune Enfant),

Chèque Emploi Service Universel (CESU),

→ TVA réduite à 10%.

La filière bénéficie également du cadre législatif et réglementaire qui, tout en imposant certaines normes, facilite la création et le développement des structures autorisées ou agréées. Ainsi, les agences franchisées peuvent s’appuyer sur un modèle éprouvé pour rassurer les familles et proposer rapidement un service opérationnel sur le terrain.

Vitrine extérieure de l'agence Kangourou Kids de Brest

De multiples opportunités de développement local

Ouvrir une franchise de garde d’enfants à domicile signifie aussi répondre à un potentiel de marché local souvent sous-exploité. Dans les zones où l’offre de crèches est limitée, ou pour des parents dont les amplitudes horaires sont décalées, ce type de prestation représente parfois la seule solution viable. Les entrepreneurs qui s’implantent dans ces secteurs peuvent alors se positionner rapidement comme un acteur de référence, d’autant plus que la concurrence y est parfois moins vive que dans le champ des établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE) traditionnels.

La notoriété d’une enseigne nationale ou régionale permet en outre de toucher plus aisément de nouveaux clients. Les franchisés profitent de la mutualisation des campagnes de communication, des plateformes numériques de réservation ou d’information, et d’outils de gestion optimisés pour gagner en réactivité. Ce maillage territorial favorise ensuite les échanges de bonnes pratiques et encourage l’innovation, par exemple via l’accompagnement périscolaire ou la garde partagée.

Professionnalisation des nounous, de plus en plus compétentes

Vers une professionnalisation grandissante

Enfin, la garde d’enfants à domicile séduit un public de plus en plus large grâce à la montée en compétence des équipes. Les salariées qui interviennent au domicile des familles sont désormais mieux formées et bénéficient d’un suivi régulier. Les franchises investissent dans des modules d’apprentissage (premiers secours, développement de l’enfant, méthodes d’éveil), dans la fidélisation de leur personnel et dans des outils numériques de pilotage de l’activité. Tous ces éléments renforcent l’image d’un secteur soucieux de la qualité de service, loin de l’idée d’une simple solution de dépannage. Cette professionnalisation est un argument de taille pour convaincre des parents exigeants. C’est aussi l’assurance, pour les futurs franchisés, de s’appuyer sur un vivier de professionnelles diplômées et compétentes, répondant aux besoins spécifiques de chaque famille.

URL de Vidéo distante

Interview décalée d'Éric Persin, Directeur Général du réseau Kangourou Kids

Co-fondateur du réseau Kangourou Kids, Éric Persin en est aussi le Directeur Général. Monté en 2010 à l'aide d'une dizaine d'actionnaires, la genèse de Kangourou Kids prend ses racines d'une précédente expérience chez un concurrent duquel Éric et les autres fondateurs sont sortis pour fonder la marque au célèbre marsupial. Aujourd'hui, le réseau est constitué d'une centaine d'agences réparties sur l'ensemble du territoire français. D'après lui et, à l'image de son kangourou, fun et décalé, Kangourou Kids se démarque de ses autres concurrents dans le secteur de la garde à domicile par sa volonté de “faire un métier très sérieux et exigeant sans se prendre au sérieux”. A la question “C'est quoi une nounou bien accompagnée”, Éric répond ceci : 

C'est une nounou qui obtient de la part de son agence Kangourou Kids des services qui vont au-delà de sa rémunération, un accompagnement sur ses problèmes sociaux, de logement, de permis de conduire et, bien sûr, de formation professionnelle.

Au cours de cette vidéo, Éric Persin révèle d'où est née l'idée du nom “Kangourou Kids”. Ce nom qui, initialement devait être Koala Kids pour finalement devenir, par la suite, le nom d'une autre marque du groupe JOEY, lui serait venu de sa cadette qui, n'ayant pas sa langue dans sa poche, lui aurait dit : “vous êtes complètement c***, l'animal qui garde ses enfants dans sa poche, c'est le kangourou”.


Vous avez le projet d'ouvrir une agence de garde d'enfants à domicile et la franchise Kangourou Kids vous intéresse ?

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Fatna Boudaoud, responsable de l'agence Kangourou Kids de Draguignan (Le Muy)

Interview de Fatna Boudaoud, gérante Kangourou Kids à Draguignan et Saint-Raphaël

Dans quel domaine avez-vous exercé avant de rejoindre la franchise Kangourou Kids ?

Ma dernière expérience professionnelle, qui a duré huit ans, était dans le textile. J’étais en effet responsable de secteur pour une enseigne haut de gamme de prêt-à-porter.

Pourquoi avez-vous décidé de créer votre franchise ?

Maman de trois enfants, j’ai été, comme tous les parents, confrontée à des difficultés de garde. Alors que mes deux cadets étaient encore tout petits, j’ai fait appel à un réseau de garde d’enfants, qui avait alors le monopole dans le secteur de l’Est du Var. Satisfaite de la qualité du service, j’ai eu envie de faire connaître à d’autres familles cette solution de garde qui a changé notre quotidien. Je me suis aussi dit que je pourrais faire mieux et que j’allais devenir la première cliente de ma propre agence !

Pourquoi avoir choisi l’enseigne Kangourou Kids pour créer votre entreprise ?

Je me suis intéressée à plusieurs réseaux, mais les premiers échanges avec Kangourou Kids ont été déterminants, notamment avec François Servais, le responsable développement de l’enseigne et Olivier Dubreuil, franchisé du réseau à Nice. Leur discours m’a plu et me ressemblait. J’ai trouvé la communication très facile et apprécié l’esprit familial du réseau. 

La confiance s’est rapidement installée et tout est allé très vite puisque, entre mon premier échange avec le réseau et l’ouverture de mon agence à Draguignan, il s’est écoulé seulement sept mois.

Comment vous a accompagné la franchise Kangourou Kids à chaque étape de la création de votre entreprise ?

Dès le début, j’ai rencontré une équipe très disponible, toujours présente pour répondre à toutes les questions que je pouvais me poser. Le franchiseur m’a accompagnée dans la réalisation de mon étude de marché et dans la réalisation de mon business plan et la mise en place de mon prévisionnel. J’ai également suivi une formation très complète au  siège du réseau à Rennes en compagnie de trois mamans futures franchisées comme moi, et d’une immersion en agence. J’ai choisi l’unité de Nice, qui est une grosse agence, et cette partie terrain a été très bénéfique pour découvrir tous les aspects du métier. 

Comment s’est déroulée votre ouverture en septembre 2012 ?

Au démarrage, j’ai rencontré un gros souci de téléphonie à cause d’un changement d’opérateur alors que j’avais lancé une grosse campagne d’affichage. A cause de cela, j’ai raté beaucoup d’appels entrants, mais cela n’a pas empêché mon agence de formidablement bien démarrer. 

Comment a évolué votre activité ?

Mon agence est en progression constante. Le réseau, qui nous accompagne avec des outils statistiques, nous donne régulièrement des marges de progression. J’ai toujours dépassé ces objectifs !

Quels sont, selon vous, les atouts de la franchise Kangourou Kids ?

La franchise possède un discours simple. En tant que franchisé, j’observe une grande réactivité de l’enseigne avec un accompagnement très complet. J’ai beaucoup sollicité le siège et j’ai toujours été satisfaite des retours obtenus. Par ailleurs, je dirais que, grâce au réseau, qui offre la possibilité de développer une offre de micro-crèche sous enseigne Koala Kids, j’ai pu rapidement développer mon activité. Ainsi, j’ai ouvert une première micro crèche en août 2015, puis une deuxième en février 2017 et je prévois l’ouverture d’une troisième structure dans la région. Le fait de pouvoir proposer deux offres complémentaires sur le créneau de la garde d’enfants constitue un formidable outil de fidélisation pour ma clientèle. 

Quels sont selon vous les clés de la réussite sur les métiers de la garde d’enfants à domicile ?

Je pense que le recrutement est un élément fondamental. Je me suis entourée d’une équipe sur laquelle je peux compter. Pour cela, j’essaie de motiver au mieux mes salariés avec des niveaux de rémunération satisfaisants et de les intégrer à la vision globale du métier.

Enfin, je pense que l’on n’a rien sans rien et qu’il ne faut pas compter ses heures, surtout au lancement de l’activité. Il faut suivre les méthodes de la franchise, sans cesse prospecter, tisser son réseau, éduquer les familles sur les aides qu’elles peuvent percevoir, être présent sur le terrain… C’est un gros investissement, mais ça paye puisque aujourd'hui, alors que je suis chef d’entreprise, je peux organiser mon temps comme je le souhaite et je suis bien plus épanouie que dans mon précédent métier, avec un équilibre familial retrouvé.

Interview réalisée par l'Observatoire de la Franchise

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Les émotions racontées aux enfants : et si les contes étaient leur première boussole ?

Pourquoi parler des émotions dès le plus jeune âge ?   

Les émotions des tout-petits surgissent vite et fort. Une colère qui éclate, une tristesse soudaine, une peur qui bloque… Et souvent, les mots leur manquent pour s'exprimer. 

Face à cela, nous rassurons, expliquons, consolons. Mais parfois, rien n'y fait. L'enfant pleure, se ferme ou s'agite sans qu'on comprenne vraiment. 

Et si, dans ces moments-là, on lui racontait simplement une histoire ? 

Un conte, c'est plus qu'un moment calme, c'est une manière d'aborder les émotions en douceur, sans les forcer. L'enfant s'identifie au personnage, ressent à travers lui, et commence à mettre des mots sur ce qui le traverse. 

Les histoires aident les enfants à reconnaître ce qu’ils ressentent… avant même de savoir le formuler. 

Les contes : un miroir pour les émotions  

Dans les pages d'un livre, l'enfant trouve un reflet de ses propres expériences. Quand le petit ours refuse de ranger ses jouets ou quand la petite souris a peur du noir, l'enfant se reconnaît immédiatement. 

Cette identification lui permet de vivre les émotions à distance, dans un cadre sécurisé. Il devient spectateur de ses propres sentiments, ce qui lui donne le recul nécessaire pour les comprendre et y mettre des mots. 

Prenons Joey, le petit kangourou qui pique une colère quand sa préparation de surprise tourne mal. En suivant son histoire, l'enfant comprend que la colère est normale, que tout le monde peut la ressentir, et qu'on peut la traverser sans se laisser emporter. 

Épisode qui parle de cette colère 

À travers ce personnage, l’enfant comprend qu’on peut vivre une émotion très forte… et que ça finit par passer. 

Pourquoi l’audio renforce cette expérience ? 

Quand l'enfant écoute une histoire plutôt que de la lire, quelque chose de magique se produit : son imagination s'emballe. Sans images imposées, il peut visualiser les personnages comme il le souhaite, construire son propre univers mental. 

Le format audio respecte aussi le rythme naturel de l'enfant, il peut fermer les yeux, laisser les mots résonner en lui, prendre le temps de ressentir chaque émotion décrite. Cette lenteur, si précieuse dans notre monde accéléré, favorise l'introspection et l'apaisement. 

L'écoute invite naturellement à la concentration, l'enfant doit tendre l'oreille, se centrer sur la voix du narrateur. Cette attention focalisée crée un cocon de calme propice à l'exploration émotionnelle. 

Grâce à l'enceinte Merlin, l'enfant devient maître de ses histoires. Il peut les écouter blotti dans son lit avant de s'endormir, les retrouver dans la voiture lors d'un long trajet, ou s'y réfugier après une journée difficile. Cette autonomie lui donne le pouvoir de choisir quand il a besoin de réconfort ou de compréhension. 

Site du partenariat 

Les contes Joey et Lily : accompagner sans moraliser  

Joey et Lily sont deux petits kangourous avec leurs qualités et leurs défauts, exactement comme nos enfants. Joey se met parfois en colère quand les choses ne vont pas comme il veut. Lily ressent de la jalousie envers son petit frère, ou de la fierté quand elle réussit quelque chose de difficile. 

Avec des mots tout simples, ces histoires parviennent à toucher l’essentiel. Elles ne donnent pas de leçons toutes faites, au contraire, elles ouvrent la discussion entre parents et enfants. 

Quand Joey vit sa colère, l'histoire ne dit pas "il ne faut pas se mettre en colère". Elle montre comment naît cette émotion, comment Joey la ressent, et comment il apprend petit à petit à la comprendre. L'enfant peut alors explorer sa propre colère, sans se sentir jugé. 

Peur du noir, tristesse d'une séparation, jalousie face à un nouveau bébé, fierté d'une réussite... Les aventures de Joey et Lily touchent à toutes les émotions de l'enfance, créant des ponts vers une meilleure compréhension de soi.  

Et après l'écoute ? L'importance du moment partagé 

Une fois l'histoire terminée, c'est souvent là que la magie opère vraiment. Quelques minutes de silence, puis cette petite voix qui demande : "On peut en parler ?" 

Pas besoin de grands discours ou d'analyse psychologique. Une question toute simple suffit : "Et toi, ça t'est déjà arrivé de te mettre en colère comme Joey ?" ou "Tu crois que Lily a bien fait de dire ce qu'elle ressentait ?" 

Ces moments d'échange sont précieux. L'enfant se livre souvent plus facilement après avoir écouté une histoire, comme si les personnages lui avaient donné la permission de parler de ses propres émotions. 

Parfois, il ne dira rien du tout, et c'est très bien aussi. L'important, c'est qu'il sache que la porte est ouverte, qu'il peut revenir vers vous quand il en aura envie. Le conte devient alors une porte d'entrée vers l'échange, sans jamais forcer. 

Conclusion : Une boussole douce et accessible 

Les émotions ne se domptent pas, elles s'apprivoisent. Et c'est exactement ce que font les contes : ils nous apprennent, petit à petit, à naviguer dans le monde complexe de nos ressentis. 

Un conte bien choisi peut devenir pour un enfant une véritable boussole intérieure. Quand la colère monte, il se souviendra de Joey. Quand la peur l'envahit, il pensera à Lily. Ces petits compagnons imaginaires l'accompagneront bien au-delà du moment d'écoute. 

Dans un monde où tout va vite, où les émotions peuvent sembler encombrantes ou dérangeantes, les histoires offrent une pause, un refuge, une manière douce d'aborder ce qui nous traverse. 

Et si, ce soir, vous lui racontiez une émotion ?

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